Le 19 juillet 2026, de nouveaux signaux plus clairs sont apparus concernant les exigences de mise en œuvre de la nouvelle « loi vietnamienne sur le commerce électronique ». D’après les informations divulguées, pour les sites Web B2B étrangers vendant des produits aux entreprises vietnamiennes, l’accès futur aux listes d’achats des entreprises publiques vietnamiennes ne relèvera plus d’une simple question d’organisation commerciale : le règlement deviendra une exigence explicite de conformité. Pour les entreprises exportatrices, les opérateurs de sites autonomes, les équipes chargées des achats ainsi que les acteurs des paiements et des livraisons transfrontaliers, cette évolution mérite une attention particulière, car elle concerne directement les méthodes de devis, les circuits de paiement, l’accès aux achats et la traçabilité des transactions.

Les informations confirmées indiquent que le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce a publié le 19 juillet 2026 les règles d’application de l’article 12 de la « loi sur le commerce électronique ». Ces règles exigent que tous les sites B2B étrangers vendant des produits aux entreprises vietnamiennes intègrent une passerelle de règlement en temps réel prenant en charge deux devises et certifiée par la State Bank of Vietnam (SBV).
Selon le résumé disponible, cette passerelle doit prendre en charge l’affichage simultané des prix en VND et en USD, le verrouillage du taux de change ainsi que le suivi des paiements transfrontaliers. Pour les sites ne satisfaisant pas à ces exigences, le résultat déjà confirmé est qu’ils ne pourront pas figurer sur la liste blanche des achats des entreprises publiques vietnamiennes.
Du point de vue sectoriel, les premiers concernés sont les vendeurs étrangers qui utilisent un site autonome pour gérer les demandes de renseignements, les devis et les commandes d’entreprises vietnamiennes. En effet, cette évolution relie directement les capacités de paiement et de règlement du site aux résultats de l’admissibilité aux achats. L’impact ne se limite pas à l’encaissement financier : il s’étend également à l’affichage des devis sur le site, au processus de commande et aux capacités de suivi des paiements. Les entreprises concernées ne doivent donc plus seulement se demander si elles prennent en charge les paiements transfrontaliers, mais aussi si elles ont intégré une passerelle de règlement en temps réel en double devise certifiée par la SBV et si leur site peut afficher simultanément les prix en VND et en USD, verrouiller le taux de change et assurer le suivi des transactions.
Pour les entreprises exportatrices souhaitant intégrer le système d’achat des entreprises publiques vietnamiennes, cette évolution réglementaire pourrait modifier leur voie d’accès au marché. L’obtention de la qualification pour la liste blanche étant désormais liée à l’interface de règlement du site, les capacités commerciales et de négociation ne seront peut-être plus les seuls critères : l’infrastructure de transaction en ligne elle-même pourrait devenir une condition préalable. Les entreprises doivent notamment surveiller l’apparition éventuelle d’exigences de vérification concernant les interfaces, les circuits de paiement ou les capacités de traçabilité lors des appels d’offres, de l’admission, de l’enregistrement des fournisseurs ou de la soumission des documents d’achat.
Les équipes chargées de la coordination des achats, de la gestion des commandes, du règlement financier et de la coordination des livraisons seront également concernées. L’affichage simultané des prix dans deux devises et le verrouillage du taux de change auront un impact direct sur les devis, la communication contractuelle, la confirmation des commandes et la vérification des paiements. Le suivi des paiements transfrontaliers pourrait, quant à lui, affecter la confirmation de l’état des paiements, les pistes d’audit et le traitement des litiges après-vente. Le point essentiel est désormais de savoir si l’entreprise traite l’affichage des prix sur le site, la passerelle de paiement, le système de commande et le rapprochement financier comme un ensemble de conformité intégré, plutôt que comme des éléments gérés séparément.
Pour les entreprises de services de la chaîne d’approvisionnement, les prestataires technologiques et les acteurs concernés de l’accompagnement à la conformité, cette évolution signifie que les besoins des clients pourraient se concentrer sur l’intégration de la passerelle de règlement, le suivi du parcours des transactions et la préparation des documents requis pour l’accès aux achats. L’analyse montre que ces services ne se limitent pas au déploiement technique : ils concernent également la conformité du format exigé par l’acheteur. Les modalités d’exécution, les méthodes d’identification de la certification et les exigences documentaires deviendront donc des variables essentielles de la prestation.
Sur le plan pratique, les entreprises doivent commencer par confirmer si leur solution actuelle d’encaissement ou de paiement relève du périmètre des passerelles de règlement en temps réel à deux devises certifiées par la SBV. Les informations disponibles confirment uniquement l’existence de l’exigence de certification, sans préciser la méthode d’identification, la liste des interfaces ni les solutions alternatives. Cet aspect doit donc être considéré comme un sujet de conformité à vérifier rapidement, et non comme une question de sélection technique pouvant être déduite de l’expérience existante.
Les exigences confirmées concernent non seulement l’encaissement, mais aussi l’affichage simultané des prix en VND et en USD ainsi que le verrouillage du taux de change. Les entreprises doivent donc vérifier si l’affichage sur le site, la génération des devis, la confirmation des commandes et le lancement du paiement produisent des informations cohérentes. Si les devis affichés en amont ne correspondent pas au résultat du règlement, des risques de conformité et d’exécution peuvent apparaître lors de la validation des achats, du rapprochement comptable ou des échanges contractuels. Les règles détaillées n’ayant pas encore divulgué de format plus précis, les entreprises concernées doivent pour l’instant privilégier l’audit des processus et la préparation des systèmes.
Puisque les sites ne satisfaisant pas aux exigences ne pourront pas figurer sur la liste blanche des achats des entreprises publiques vietnamiennes, il convient de surveiller en permanence l’apparition éventuelle de mentions relatives aux interfaces de règlement, au suivi des paiements ou aux justificatifs de certification dans les demandes d’achat, les inscriptions de fournisseurs, les réponses aux appels d’offres ou les documents de qualification. À ce stade, il ne faut pas présenter ces éléments comme une exigence documentaire uniforme déjà pleinement mise en œuvre. Toutefois, pour les entreprises dépendant des commandes des entreprises publiques, il s’agit déjà d’un axe de vérification à préparer en amont.
Le suivi des paiements transfrontaliers étant expressément mentionné dans les exigences confirmées, la traçabilité des transactions occupe une place clairement définie dans cette évolution réglementaire. Lors de leur préparation interne, les entreprises peuvent donner la priorité à la continuité entre l’enregistrement de l’état des paiements, le rapprochement avec les commandes, la vérification des litiges et la conservation des traces après-vente. Il convient toutefois de souligner qu’il s’agit ici d’identifier les points d’attention, et non de déduire un format précis de conservation, car les informations disponibles ne fournissent pas encore de règles d’exécution plus détaillées.
L’analyse montre que cette information ne doit pas être comprise comme une simple exigence de mise à niveau des fonctionnalités de paiement. Elle reflète plutôt une orientation réglementaire plus précise : pour les transactions B2B étrangères avec des entreprises vietnamiennes, les capacités de règlement du site sont progressivement intégrées au champ de l’admission aux achats et du contrôle de conformité des transactions. En particulier, le résultat selon lequel les sites non conformes ne pourront pas figurer sur la liste blanche des achats des entreprises publiques vietnamiennes confère à cette exigence une orientation d’exécution manifeste.
Dans le même temps, cette évolution présente déjà les caractéristiques d’un seuil clairement défini, mais les modalités concrètes permettant aux entreprises de prouver leur conformité, la manière dont les documents d’achat doivent la refléter et la mise en œuvre de la certification restent des éléments dynamiques à suivre. Autrement dit, il ne s’agit plus d’une simple information sur l’orientation d’une politique, mais il peut encore subsister des points à confirmer avant la publication d’une liste complète d’exécution au niveau de l’entreprise.
Globalement, ces règles envoient un signal d’exécution relativement fort : lorsqu’un site B2B étranger vend des produits à des entreprises vietnamiennes, ses capacités de règlement sont désormais directement liées à l’admissibilité aux achats. Pour les entreprises concernées, l’impact porte en premier lieu sur le système du site autonome, la logique de tarification, le circuit de paiement, la coordination des achats et la préparation des documents de conformité, plutôt que sur une simple analyse générale du marché.
Toutefois, d’un point de vue rationnel, cette information doit pour l’instant être comprise comme une évolution réglementaire dans laquelle le seuil est déjà clair, tandis que les détails d’exécution doivent encore faire l’objet d’une veille continue. Les entreprises ne doivent ni la traiter comme un simple ajustement de fonctionnalité de paiement, ni élargir d’elles-mêmes son interprétation en l’absence de modalités supplémentaires. Elles doivent continuer à suivre l’identification de la certification, l’évolution des documents d’achat et les retours de mise en œuvre sur le marché.
Le présent article a été généré à partir du titre de l’information, de la date de l’événement et du résumé fournis par l’utilisateur. Le périmètre factuel confirmé se limite aux éléments suivants : les règles d’application de l’article 12 de la « loi sur le commerce électronique », publiées le 19 juillet 2026 ; leur application aux sites B2B étrangers vendant des produits aux entreprises vietnamiennes ; l’obligation d’intégrer une passerelle de règlement en temps réel à deux devises certifiée par la SBV ; la prise en charge par cette passerelle de l’affichage simultané des prix en VND et en USD, du verrouillage du taux de change et du suivi des paiements transfrontaliers ; ainsi que l’exclusion des sites non conformes de la liste blanche des achats des entreprises publiques vietnamiennes.
Pour ce type d’événement, il est généralement nécessaire d’effectuer des vérifications croisées à partir des annonces officielles, des publications des autorités de régulation, des informations du ministère compétent en matière de commerce, des informations des associations professionnelles, des normes ou documents d’exécution et des rapports des médias faisant autorité. Aucune source officielle ni aucun lien n’ayant été fourni dans les informations d’entrée, les documents originaux concernés et les modalités d’interprétation ultérieures doivent encore faire l’objet d’une vérification continue. Les éléments à surveiller comprennent notamment : la poursuite du déploiement des règles, les modalités d’exécution de la certification par la SBV, l’évolution des formulations dans les documents d’achat et d’appel d’offres, les retours du secteur ainsi que la mise en œuvre réelle par les entreprises.
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