À la veille de l’ouverture de la 9e édition de la CIIE, le 4 novembre 2026, le ministère du Commerce a organisé à Shanghai une table ronde avec des entreprises multinationales participantes afin de présenter des orientations politiques concernant la participation des entreprises à capitaux étrangers aux marchés publics et l’optimisation du système de contrôle des exportations. Pour les entreprises à capitaux étrangers, les acheteurs et les acteurs des chaînes d’approvisionnement impliqués dans les activités d’exportation, il convient de suivre non seulement les déclarations faites lors de la réunion, mais aussi la manière dont ces orientations seront traduites en mesures concrètes.
Ling Ji, vice-ministre du Commerce, a présidé la table ronde avec les entreprises multinationales participant à la CIIE. Il a indiqué qu’au cours de la période du « 15e plan quinquennal », la Chine ferait progresser dans leur ensemble l’intelligentisation, la transition écologique et l’intégration de l’industrie, garantirait aux entreprises à capitaux étrangers le droit légitime de participer sur un pied d’égalité aux marchés publics et continuerait à améliorer et à optimiser le système de contrôle des exportations.
Les déclarations de la réunion ont envoyé un signal en faveur d’une ouverture accrue et de la stabilisation des investissements étrangers et du commerce extérieur. Le résumé fourni ne précise ni document de politique concret, ni calendrier de mise en œuvre, ni modalités d’application.

Du point de vue sectoriel, la déclaration visant à garantir aux entreprises à capitaux étrangers une participation égale aux marchés publics concerne directement leur accès au marché ainsi que le choix des fournisseurs par les acheteurs. Les entreprises concernées peuvent suivre l’évolution des critères d’éligibilité, des exigences relatives aux produits et des modalités d’évaluation dans les futurs dossiers d’appel d’offres, ainsi que toute précision apportée aux modalités d’application. À ce stade, rien ne permet de conclure qu’une règle de passation de marchés ou une condition d’appel d’offres a déjà été modifiée.
Selon l’analyse, l’amélioration et l’optimisation du système de contrôle des exportations pourraient influer sur les vérifications de conformité des entreprises pour les activités concernées et nécessiter une meilleure coordination de l’information entre partenaires de la chaîne d’approvisionnement. Les exportateurs et les prestataires de services de la chaîne d’approvisionnement peuvent continuer à vérifier les exigences en vigueur applicables à leurs produits et activités, et suivre l’évolution des règles ou des modalités d’application. Le résumé de la réunion ne précise pas la portée des changements envisagés et ne confirme aucune modification des exigences documentaires ou de livraison.
Les orientations en faveur de l’intelligentisation, de la transition écologique et de l’intégration de l’industrie pourraient influer sur la manière dont les entreprises de fabrication et les intégrateurs d’équipements évaluent les solutions techniques, les capacités des fournisseurs et la livraison des projets. Les entreprises peuvent suivre l’évolution des mesures concrètes en fonction de leurs activités, sans toutefois interpréter directement ces déclarations d’orientation comme l’instauration de nouvelles exigences de certification ou de normes techniques uniformes.
Les entreprises à capitaux étrangers souhaitant participer aux marchés publics peuvent vérifier, pour chaque projet, les critères d’éligibilité des fournisseurs ainsi que les exigences relatives aux produits et aux documents techniques, et suivre les publications officielles et les évolutions des dossiers d’appel d’offres. Les acheteurs peuvent également suivre les précisions apportées aux modalités d’application et évaluer les procédures d’achat au regard des règles effectivement applicables.
Les entreprises impliquées dans l’exportation peuvent, au regard de leurs activités actuelles, vérifier l’exhaustivité des informations sur les produits, des documents relatifs aux transactions et des dossiers de conformité, tout en suivant l’évolution du système de contrôle des exportations. Les informations fournies ne détaillant pas les changements envisagés, la nécessité de modifier les procédures existantes doit être déterminée en fonction des règles applicables et de l’examen de chaque activité.
Dans le contexte des orientations en faveur de l’intelligentisation, de la transition écologique et de l’intégration, les entreprises manufacturières et les intégrateurs d’équipements peuvent évaluer la documentation technique existante, les qualifications des fournisseurs et leurs capacités de livraison en fonction de leurs plans d’achat et des besoins des projets. Cette préparation relève de l’évaluation propre à chaque entreprise et ne signifie pas que la réunion a imposé des obligations concrètes de certification ou de livraison.
Selon la rédaction, cette réunion doit plutôt être comprise comme un signal politique en faveur d’une ouverture accrue et de la stabilisation des investissements étrangers et du commerce extérieur, et non comme l’annonce de l’entrée en vigueur d’une règle concrète. Les modalités garantissant une participation égale aux marchés publics, le contenu précis de l’optimisation du système de contrôle des exportations et la mise en œuvre des orientations de développement industriel devront être évalués à la lumière des informations publiques à venir.
Pour les entreprises, les détails des politiques, les dossiers d’appel d’offres, les modalités d’application des règles commerciales et les réactions du marché peuvent influer sur leurs décisions en matière d’achats et de chaînes d’approvisionnement. En l’absence de modalités précises, il convient de ne pas présumer du calendrier de mise en œuvre, du champ d’application ou des résultats commerciaux.
Cette table ronde a mis en avant des orientations politiques à suivre concernant la participation des entreprises à capitaux étrangers aux marchés publics et la conformité des activités d’exportation, tout en invitant les acteurs des chaînes industrielles à prêter attention aux évolutions technologiques et à la préparation des livraisons. À ce stade, l’approche la plus prudente consiste à considérer ces déclarations comme des signaux d’orientation, à effectuer les vérifications nécessaires au regard des exigences actuellement applicables, puis à adapter son analyse en fonction des règles précisées ultérieurement et de leur application concrète.
Cet article a été rédigé à partir du titre de l’actualité, de la date de l’événement et du résumé fournis par l’utilisateur. Aucune URL de source officielle n’ayant été fournie, les informations concernées devront continuer à être vérifiées. Il est possible de suivre les annonces officielles, les informations des autorités chargées du commerce et les articles de médias faisant autorité, ainsi que l’évolution des détails des politiques, des dossiers d’appel d’offres, de l’application des règles commerciales et des retours du secteur.
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